A Paris

Ayant approfondi et élargi son expérience, R. P. Lasser revient de Paris, où, de 1955 à 1960, il fut collaborateur pour Henri Samuel. En parallèle, il assista, en auditeur, aux cours de l’Ecole de Camondo et à ceux d’histoire de l’art au Musée du Louvre.

En 1960, de retour à Genève, il a 25 ans et se sent prêt à développer l’entreprise familiale. Aussi, son père décide-t-il de l’épauler pleinement. Il s’installe dans un très bel immeuble du XVIIIe siècle de la vieille-ville de Genève, qui abrite son bureau de dessin ainsi que son univers pour présenter ses créations et recevoir ses clients.

Gouache
Gouache R.P. Lasser
 
gouache
Gouache R.P. Lasser

Ligne Constante

croquis
Croquis R.P. Lasser

La ligne de R. P. Lasser n’a pas varié au fil des décennies. Il s’est efforcé de créer un environnement adapté à l’homme dans la vie quotidienne agitée qui est la sienne, tout en tenant compte de la personnalité et des goûts des clients.

“Nous mettons une expérience artistique de plus d’un demi-siècle à la disposition de notre clientèle, tout en ayant conservé la tradition d’un travail bien exécuté, avec des idées nouvelles et des créations contemporaines ou de style.”

Pour atteindre ce but, il est essentiel d’engager un dialogue entre le client et R. P. Lasser qui, au fur et à mesure des entretiens, transposera les impressions sous forme de croquis en perspective. Une fois cette étape d’avant projets franchie, l’architecte d’intérieur a un rôle technique et établit un plan financier. Le succès d’un projet dépend entièrement de la relation de confiance et de compréhension mutuelle qu’auront pu établir l’architecte d’intérieur d’une part et le client d’autre part. “C’est une expérience artisanale de plus de 80 ans que nous mettons au service de notre clientèle”, conclut R. P. Lasser. L’important pour ceux qui vivent dans leur décor, c’est de se trouver dans un environnement donnant la réponse émotionnelle des personnes qui l’habitent et que l’on retrouve l’âme de celles-ci. En somme, le décor doit refléter le parcours de ceux qui y vivent. ”